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samedi, décembre 3, 2022
On Djoss

Wilfried : Wilfried : Avec Edgar, ce n’est qu’un malentendu !

Le gagnant des gagnants du concours « Dream » se prononce sur les polémiques qui existent entre les artistes et le producteur de la compile Dream qui regroupent les gagnants du concours qui donne le nom à la compil.


Trois mois après la sortie de la Compile Dream, qu’es-tu devenu ?
Je travaille toujours sur mon album afin de trouver un producteur.


Que t’aura apporter la compile « Dream » ?
Une certaine popularité. Je suis aujourd’hui connu à travers le pays. Une crédibilité aussi dans le milieu du hip hop, sans oublier des contacts dans le monde du showbiz.


Une expérience à renouveler ?
Non. Je ne peux plus faire un concours, à l’heure qu’il est j’ai acquis un nom. Mais, s’il s’agit d’une compil pour artistes confirmés alors je suis partant.


Une polémique existe entre les artistes de la compile et le producteur Edgar Yonkeu, que dis-tu ?
Edgar est un grand frère et il doit se comporter en conséquence. Il devrait appeler les artistes pour causer avec eux. Au lieu qu’il ait des camps.


Au fait, c’est quoi le fond du problème ?
Juste une incompréhension sur certains termes du contrat mais je pense que si on s’assoit on peut gérer ça. Qui sait demain on peut toujours travailler avec lui. En même temps, nous les artiste on a un peu trop rêvé. On a compris que ce n’est pas parce que on a signé avec Edgar qu’on a forcément réussi, bien que personnellement c’était un honneur pour moi d’avoir travaillé avec lui. Il faut continuer à travailler, Dieu merci aujourd’hui on a les pieds sur terre.


Edgar n’a donc pas bouffé vos sous comme il se raconte ?
Bouffer nos sous c’est trop dire ! Il y a certaines clauses du contrat sur lesquelles on n’arrive pas encore à s’entendre mais, on est en bonne voie. Surtout qu’on est soutenu par Mc Kann.


Quittons les polémiques. Et si on parlait de ton album, combien de titres et de quoi parle t-il ?
12 titres que je chante en pidgin, français, anglais et duala et que j’écris avec des figures de styles. Dans cet album, j’évoque le problème de manque d’emploi des jeunes, j’accorde une place importante à Dieu… la gestion des relations humaines… Tout ceci dans un style R&b et Afro.


En utilisant les figures de styles penses-tu que le message passera ?
Je suis conscient que certaines personnes ne comprendront pas de prime abord mais dans mes refrains, je donne l’essentiel du message. Et puis, je laisse la latitude aux gens d’associer et de confronter les interprétations.


Avec qui travailles-tu sur cet album ?
Je bosse avec Krotal, Dj Panebo. Je compte aussi travailler avec les mecs du Macase tels que Blick Bassy et Ruben.


Est-ce que tu réalises ton rêve de devenir musicien ?
Oui. Tout petit je voulais être déjà musicien. Je ne peux pas explique mais c’était ça. J’aime la musique c’est tout.


Quel est ton regard sur la production des musiques hip hop au Kamer ?
Il n’y a pas assez de bonnes productions, pas de structures fiables et solides. Pourtant ce n’est pas l’existence des talents qui fait défaut. Bien sur, il y a des brebis galeuses.


Quels sont à ton avis, les artistes qui se démarquent au Kamer ?
Krotal que j’appréciais déjà même avant ma connexion avec Mapane. Koppo, puis Karnatox à Douala, pour ne citer que ceux-là car, le Kamer a des talents…


Qu’est-ce que qui est plus important pour toi, le texte ou la mélodie ?
Le texte. Lorsque je chante, c’est le message que je veux faire passer en premier. La musique suit.   
 

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