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dimanche, décembre 4, 2022
On Djoss

Prisca Benita : « Je suis un canal de bénédiction à travers ma musique »

Une belle voix, rauque, équilibrée et profonde, forte et vibrante, trahissant à la fois une croyante confirmée dotée d’une forte personnalité, Prisca Benita électrise tout sur son passage, et se targue d’être une Bénédiction pure et simple à travers sa musique. Voici le récit de sa vie.

Avant de commencer, pourriez-vous vous présenter à nos internautes ?
Je commencerai d’abord par rendre grâce à Dieu pour cette opportunité qu’il me donne de pouvoir partager avec vous. Je suis Prisca Benita et plusieurs me surnomment « Princesse ». Lorsqu’il s’agit  de parler de moi, je préfère souvent être brève car je me considère tout simplement comme Chantre au service de Dieu et aussi instrument de bénédiction pour mes semblables à travers la musique. Camerounaise de Nationalité, et ambassadrice pour le monde entier, car l’amour du prochain est un élément crucial dans mon entendement.
 
Comment s’est opérée votre entrée dans la musique ?
J’ai commencé à composer des chansons à l’âge de 4ans. Chanter étais une de mes passions. La musique faisait partie du petit déjeuner, Déjeuner et Diner dans ma famille. Mes frères et sœurs étaient tous impliqués dans des groupes de musique chrétienne, notamment le GBEEC et la Vie nouvelle Pour Tous. Au-delà de tous ces aspects, je dirai que pour moi la musique c’est un don, un appel divin, je ne chante pas pour devenir une STAR… Je suis déjà une lampe qui brille et une lampe qui brille ne doit pas être mise sous la table. On doit la mettre sur une table pour éclairer toute la maison.
 
Pourquoi précisément le Gospel ?
Le Gospel parce que C’est à Dieu seul que revient toute la gloire et l’honneur… Il est bon de chanter une musique qui édifie.
 
Racontez-nous votre passage du groupe Alleluia international music à celui du Centre Réhobot à Bamako ?
J’ai toujours la nostalgie de AIM. Nous étions un groupe de jeunes dévoués à Christ et passionnés pour ce que nous faisions. L’amour fraternel était notre partage quotidien. Côté vocal, il y’avait parmi nous des personnes avec des voix d’une qualité exceptionnelle. Dick l’Ephphata, LandryBadjeck , Niquaise Wondje, Frederick Ag Libam, Martin Diffoh et plusieurs autres faisaient partie de la galerie.
Le Centre Rehobot m’a donné l’opportunité d’être une bénédiction pour les chrétiens au Mali. Le Pasteur Marc Coulibaly et sa famille m’ont encadré au moment opportun.
 
Parlez-nous de votre premier album solo Ngonf’o et les conditions dans lesquelles il a été conçu ?
Ngonf’o en fait veut dire le « Royaume ». C’est un Album qui a une longue histoire car j’ai commencé l’enregistrement à Douala au studio Jowice avec l’aide de Rene Takam avant de finir le travail aux Etats Unis avec Koinonia Productions.

Quand et pourquoi avez-vous décidé de vous installer aux Etats-Unis ?
Nous sommes tous de passage sur cette terre. Dans notre pèlerinage, là où Dieu nous conduit,  nous devons juste suivre ses pas. Je ne suis pas de ceux qui idéalisent un pays. Aujourd’hui ce sont les Etats-Unis, peut-être demain ce sera un autre pays.
 
On remarque que même dans votre deuxième album Rebirth, vous êtes à la fois producteur, compositeur, chanteuse, et guitariste ; qu’est-ce qui pourrait le justifier ? N’y a-t-il pas de producteur de ce côté-là qui puisse investir sur votre musique ?
Hahahaha!!!! Si vous saviez le nombre de musiciens qui vivent aux USA et  qui n’ont même pas une plateforme pour s’exprimer ! Les réalités sont différentes. Tout ce que je dirai est que je bénie le Seigneur qui me donne la grâce d’entreprendre dans la musique. Mon désir primordial est aussi d’encourager les autres musiciens à faire avec le peu qu’ils possèdent. Bien que cela ne soit pas aussi évident.

Depuis que vous vous êtes lancée dans la musique, qu’est-ce qui particularise votre vie ?
La musique m’enseigne, me renouvelle, m’édifie, me relève lorsque je tombe, me donne la joie lorsque je suis triste, m’aide à aimer même ceux qui ne m’aiment pas.

En dehors de la musique, menez-vous d’autres activités ? Faites-vous partie d’une association ?
Bien sûr, la musique n’est pas la principale activité dans ma vie. En plus d’être une femme au foyer, j’ai aussi d’autres activités qui sont d’ordres intellectuels et professionnels.
 
A quand date votre dernier passage au Cameroun et quelle était la raison de votre venue ?
Mon dernier passage au Cameroun date de plus de 3 ans, et ma dernière visite était plus dans un cadre strictement familial.
 
Les fêtes de fin d’année sont proches, quels sont vos souhaits à l’endroit de votre pays le Cameroun et qu’aimeriez-vous que l’on vous souhaite en retour ?
Mon souhait est que le Seigneur continue d’étendre sa grâce surabondante sur le pays, car là où le mal abonde, la grâce de Dieu surabonde. En ce qui me concerne que je continue d’être un canal de bénédiction pour les autres par l’expression musicale.
 
Quelques contacts utiles pour ceux qui souhaitent rentrer en contact avec vous ?
www.facebook.com/priscabenitaministry
www.priscabenita.org
Que Dieu vous bénisse

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