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vendredi, décembre 9, 2022
On Djoss

Red Zone : « Nous avons réalisé 22 clips gratuitement… »

Les cadres du label Red Zone (Bobby, Charly, Berthe et Harrison, O.WILLER, ndrl) s’expriment, ils nous parlent de leur label divisé en 2 départements (Red Zone Graphics et Red Zone Recordz, ndrl), de leur projet (les albums à venir, le Red ZONE MASSIVE ATTACK II…)… Interview exclusive.


En quelques mots pouvez-vous nous présenter le label RED ZONE ?
SHAHMAHN : Label indépendant de production, et structure de production audio-visuelle (spots publicitaires, campagnes d’affichage et autres supports publicitaires)


Quelles étaient vos motivations et vos objectifs au moment de la création de ce label ?Vos objections et motivations sont  elles les mêmes ou ont-elles évolués ?
SHAHMAHN : Notre principale motivation, c’était faire les choses par nous-mêmes, et arriver à produire des  choses d’une certaines qualité en prouvant que tous ceci est possible ici. Nous avons fait pas mal de choses et nos ambitions ont forcément évolué


À cinq ans d’existence quel bilan faites vous de cette aventure ?
SHAHMAHN : On est plutôt satisfait quand on regarde derrière nous, les réalisations à notre actif nous permettent de poser un regard plus optimiste et plus ferme sur le futur.
Des prix sur l’Afrique, de nombreuses réalisations publicitaires à travers l’Afrique et l’Europe, des vidéos de bonne qualité, un artiste de dimension internationale, et une équipe de tonnerre.
SHARLEE : En tant que perfectionnistes nous ne nous focalisons pas sur ce qui a été fait mais sur ce qu’il reste encore à faire. Le bilan est plutôt positif et c’est ce qui nous donne l’envie et la motivation de continuer l’aventure commencée il y a peine cinq ans. C’est vrai que le temps passe vite mais nous avons la ferme conviction que l’avenir nous réserve beaucoup de choses et nous aussi nous réservons une panoplie de bonnes choses à notre public qui nous montre que nous sommes dans le vrai. Nos réalisations parlent à notre place et nous voyons que notre bilan n’est pas déficitaire. Nous ne pouvons nous permettre de dormir sur nos lauriers car le chemin vers la réussite et la gloire est encore long et parsemé sans cesse d’embuches.


RED ZONE, c’est désormais 2 départements : RED ZONE GRAPHICS et RED ZONE RECORDS. Quel est le rôle de chaque département et comment sont ils gérés au quotidien ?
BERTHE : pour mieux évoluer nous avons pensé qu’il était important de nous doter d’éléments nous permettant d’atteindre nos objectifs. C’est pour cela que nous avons mis en place cette structuration. RED ZONE GRAPHICS est l’entité commerciale de RED ZONE qui nous permet de financer nos projets musicaux, c’est cette entité là qui a la charge de réaliser tout ce que nous savons faire en terme d’éléments audiovisuelles et de multimédia (vidéos, print, web, évènementielles…).
RED ZONE RECORDZ c’est cette structure que tout le monde connait, au travers de nos productions discographiques, elle a la charge de découvrir, produire et manager les jeunes artistes talentueux que nous repérons et à qui nous estimons devoir apporter notre soutien pour leur épanouissement personnel et le développement de leur carrière artistique et professionnelle. La gestion de ces deux entités est assurée par la même équipe (Bobby, Charly, Berthe et Harrison, O.WILLER)


SHARLEE, chargé du développement stratégique, Harrison de la logistique et des affaires administratives, Berthe de la communication et du management, Shamahn à la coordination générale et à la vidéo avec O’WILLER, le directeur technique. RED ZONE  c’est une équipe structurée et organisée… quelle est la tache exacte de chacun d’entre vous au quotidien ?
O’WILLER :
BOBBY SHAHMAHN  Dirige les actions du groupe, et s’occupe du département Vidéo. SHARLEE NGANGO A.k.a COBRAS s’occupe du développement stratégique de la structure, et des orientations marketing des opérations initiées par le conseil d’administration. Il gère les actions commerciales et s’assure de l’efficacité des actions entreprises pars le manager. Il définit des stratégies les plus rationnelles pour assurer le cheminement de nos produits et œuvres depuis leur production jusqu’à leur distribution avec un souci constant d’optimisation du rapport qualité-service-coût.
SHARLEEN : HARRISON Il exerce des fonctions d’encadrement et de coordination de différentes fonctions du label. C’est le bras administratif du label. Il veille à la discipline et à la diligence des actions, il est le censeur de la structure. Fort de son bagage d’officier militaire et de diplômé de droit public, Harrison s’occupe de la légalité des documents et surtout des mobilisations logistiques.  
Son expérience nous sert à anticiper les situations imprévues et prendre des décisions rapides. Il peut gérer les interfaces entre les partenaires internes et externes au label.
BERTHE KWEDY A.k.a THABER DYKWE : Elle développe la création, la qualité et la cohérence des formes et des contenus de communication interne et externe, au service de la stratégie fixée par la direction ou avec elle, Elle conçoit et met en œuvre tout moyen, action, réseau de communication visant à faciliter les relations du label avec son environnement. Elle peut réaliser l’ensemble ou une partie des activités techniques de communication. Elle participe à d’autres aspects de notre communication dans le domaine commercial, technique ; social. Elle gère, organise et coordonne les plans de développement de notre communication pour assurer la promotion de l’identité et de l’image de marque du label.
Elle recueille, vérifie et sélectionne, les informations actualisées relatives à la vie de notre groupe, pour les diffuser à l’extérieur. A travers son expertise elle propose les moyens et choisit les supports de communication tout en concevant les contenus des messages, avec un langage et un style adaptés.
Elle assure les contacts avec les interlocuteurs du label  et les médias (journalistes…). Et négocie avec les prestataires et les fournisseurs et suit nos productions.
Elle est  à l’écoute des hommes et des événements, entretient et développe un réseau de relations professionnelles. Son rôle est de  hiérarchiser les informations selon leur importance et leur urgence.
O’WILLER : pour mieux avancer et cheminer vers nos objectifs, il faut être structuré et bien structurée, c est pour ça que nous avons décide de le faire.


On assiste au recrutement de jeunes artistes (palesto, kreezry, yann la fumée) que vous considérez comme votre garde très rapprochée et dévouée.  Quelle est la raison de ce recrutement ? Comment cela s’est il fait ? Quelles sont vos attentes vis-à-vis de l’entrée de ces jeunes et les fruits sont ils déjà palpables pour vous ?
BERTHE : il était important de rajeunir l’équipe, d’insuffler du sang neuf. L’un des objectifs de RED ZONE c’est de détecter et encadrer des jeunes. Dans cette quête le destin, nous avons fait la rencontre de ces trois jeunes artistes que nous avons jugé talentueux pour faire partir du team. La philosophie de la famille ils l’ont intégré. (Amour du travail bien fait, le respect de l’autre.) Cette volonté manifeste de réussir et de se donner les moyens de réaliser ses rêves. Les fruits de ces recrutements seront véritablement visibles lorsque nous aurons atteints les objectifs que nous nous sommes fixés
Mais il est clair que leur entrée dans la famille a encore insufflé une nouvelle dynamique.


En parlant de recrutement Shamahn et Charlie, vous qui etez les co fondateurs de ce label, le recrutement n’est pas seulement artistique mais aussi managériale, car on a note la présence a vos cotes depuis plus d’un an déjà d’une jeune dame qui est considérée comme une figure d’avenir dans le milieu, mais aussi l’entrée en jeu d’un jeune inconnu du milieu HARISSON. Comment s’est passe le recrutement et qu’est ce qui vous donne envie de travailler avec eux ? S’il fallait faire un bilan de vos collaborations respectives, quel sera-t-il ?
SHAHMAHN : C’est notre souci majeur de recherche de l’adéquation entre les personnes et les postes qui nous a amené à opérer ces choix. Nous ne pouvons pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres et c’est en fonction de la nouvelle politique de la structure que les choix d’artistes ont été opérés. Les métaux précieux étant très rares, il n’est pas toujours aisé de les trouver à tous les coins de rue. Nous sommes allés dans les confins des mines souterraines que comporte le milieu Hip Hop camerounais et avons pu extraire une partie infime des pierres précieuses qu’il avait dans son sous-sol. Ce sont des pierres brutes que nous nous devons de polir, de tailler et de faire briller, afin d’être vendable sur le marché international.
Red Zone avant d’être un label, est d’abord UNE FAMILLE. C’est ce désir de mettre en avant les valeurs de la fraternité, de l’amitié, du respect mutuel et de la compréhension respective qui nous pousse à travailler ensemble et de vouloir évoluer de manière commune.
SHARLEE NGANGO : Berthe a toujours été présente dans le milieu Hip Hop depuis bien. Nous avons décidé de lui donner sa chance et de nous montrer tout son potentiel. Nous avons convenu qu’elle pourrait mener à bien les destinées du label à travers tout le potentiel qu’elle renferme. Nous ne sommes pas déçus de son acharnement et de sa dévotion au travail. Depuis son arrivée dans le groupe, les choses évoluent dans le bon sens et nous pouvons percevoir les fruits de ses réalisations. Nous croyons en elle est elle croit en nous. Berthe c’est la valeur montante du manageriat d’artistes Hip Hop  au Cameroun. Le temps nous donnera raison à travers ce qu’elle pourra accomplir comme actes concrets.
Harris’ est le nageur qui ne fait pas beaucoup de vagues dans cet océan mais avance considérablement. Les tonneaux vides font beaucoup de bruit et il n’est pas de ceux là car il est bien armé pour évoluer dans ce milieu où il a toujours été très discret de par sa nature qui fait de lui une personne très effacée. Toujours présent dans nos déplacements, il est la force invisible du groupe. Beaucoup de personnes l’ont surement rencontré dans les divers évènements sans toute fois savoir quelle place il occupe dans le label.
La position du groupe pousse le public a plus connaitre tout ce qui se passe dans le front office car les artistes sont les personnes visibles et accessibles alors que dans le back-office, il y aune batterie de personnes qui sont dévolues à faire avancer le business sans toute fois revendiquer une quelconque célébrité.


Berthe et Harrison, nouveaux venus dans le label, un label jugée de qualité déjà par les uns et les autres, qu est ce qui motive votre adhésion  et comment s est elle déroulée ? Aujourd’hui a mi parcours satisfaits ? Et que gagnez-vous dans cette aventure ?
HARRISON : Pour ma part mon adhésion se justifie par l’amour que j’ai pour le travail bien fait et La croyance profonde en certaines valeurs qui sont malheureusement  de plus en plus mises à mal par la jeunesse Camerounaise. Je parle ici entre autre  du respect vis-à-vis de Dieu et vis à vis des autres.
Ce que je gagne c’est la satisfaction de contribuer à l’émergence d’un monde nouveau, pour la culture et les jeunes de mon pays.
De plus en plus, les gens se rendent compte de notre travail ce qui constitue pour moi une réelle motivation, également un énorme défi. Je pense qu’aujourd’hui l’équipe de  Redzone est ce qu’elle est parce qu’elle arrive à se défaire des exigences financières, l’appât du gain est la première chose à oublier si on veut travailler dans Redzone.
BERTHE : satisfaite ? Oui je le suis car j’ai enfin trouve une structure, que dis je UNE FAMILLE qui malgré mes défauts me fait confiance et me fait comprendre encore plus quelles sont mes forces, avec RED ZONE, j’évolue et je pense que c’est manifeste. Chaque jour pour moi est un apprentissage pas seulement de mon travail, mais de la vie en général. Je suis dans cette équipe managériale  et artistique, la petite sœur que l’on doit protéger des vautours. J’ai intégré l’équipe il y a un an et quelques mois, décision que je ne regrette pas, car je tenais à apporter ma contribution aux ouvres de cette structure que je trouve INCROYABLE même si je ne comprenais pas toujours leurs prises de positions (aujourd’hui je comprends encore mieux la notion de « RED ZONE SPIRIT ») Mon gain est quotidien, je ne peux même pas le quantifier, avec ces gros gaillards ai gagne DES MENTORS, DES FRERES, UNE VRAIE FAMILLY.


Honnêtement dites nous, c’est quoi exactement la nature de vos  relations avec Berthe ?? Parce qu’il se raconte qu’il y aurait une histoire avec l’un de vous ??? Comment faites vous pour travailler avec elle au quotidien car il se dit aussi que c’est une femme autoritaire, bref un homme ?? Et toi berthe est ce facile pour toi de gérer au quotidien ces fortes personnalités et surtout que se sont tous des hommes ???!!!!
O.WILLER : RED ZONE a un socle solide basé sur les valeurs chères de la famille, de l’amitié et du respect mutuel. En tant que famille, nous ne pouvons prôner « l’inceste »  ou tout autre comportement déviant. Les relations entre Berthe et la team sont saines et professionnelles. Très autoritaire en ce qui concerne le travail, c’est une personne qui veut atteindre des objectifs multiples et se donne ainsi les moyens. Perfectionniste, elle ne laisse rien se mettre au travers de son chemin et la détourner de ses buts. Si être autoritaire, c’est être un homme, alors Berthe est un VRAI homme qui dirige ses affaires d’une poigne ferme.
HARRISON : Honnêtement, Ce qui se dit de nos vies privées ne nous intéressent pas, parler nous de notre travail là vous nous intéressez. Berthe est aujourd’hui l’une des pièces angulaires de notre label, son travail est très appréciable, quand à son caractère  c’est aussi un atout, dans ce milieu vaut mieux pas se laisser marcher sur les pieds ; ce qui n’enlève rien à son charme.
BERTHE : c’est incroyable !!! Pourquoi toujours pense que si une femme est dans une position c’est forcement parce qu’elle se sert de ces atouts naturels ??!! Les promotions canapés !! Désolée, mais ce n’est pas mon truc et je le dis avec beaucoup de fierté. Mon père m’a élevé dans des valeurs parmi lesquelles ; la dignité, l’acharnement au travail sont occupent une grande place. Ces garçons sont des FRERES, des personnes qui continuent l’œuvre de THOMAS ANTOINE KWEDY (mon père de regrette mémoire).autoritaire oui je le suis, désolée si ça déplait certains mais je dois vous avouer que ce trait de mon caractère m’a sorti de nombreuses situations. Mon père et ma mère m’ont fais comprendre très vite qu’une femme pour réussir, doit surtout et d’abord compter SUR ELLE-MEME et non sur son beau cul car se sont des éléments éphémères. J’évolue dans un milieu macho mais je pense que je commence à m’imposer plus pour mon travail que pour ma face de rat. A RED ZONE je suis UNE PERSONNE DYNAMIQUE et non une femelle, le sexe n’a pas d’importance mais les actes que l’on pose. Voila ce sur quoi je suis jugée. RED ZONE je ne le dirais jamais assez c’est d’abord et avant tout UNE FAMILLE et par conséquent c’est grâce au respect, au dialogue que j’arrive chaque jour à diriger cette équipe. Demandez leur comment ils font pour me supporter parce que moi-même je me pose la question.


Il se dit qu’en ce moment ça foisonne dans les laboratoires de RED ZONE, pleines de projets sont en cours mais surtout de nombreuses sorties discographiques. Pouvez-vous nous en dire plus ???
BERTHE :
RED ZONE 2009 c’est clair que c’est plein de projets que tout le monde se tienne prêt, car cette année ça va être comme on dit chez nous « un peu dur »  pour beaucoup. C’est une profusion de cadeaux discographiques avec RAID TAPE, ACTE DE PRESENCE de DIGITAL, DE LA RACINE A LA CIME de SISSONGHO MCS, THE GUARDIANS (palesto, kreezry, yann la fumée)THE COLLAB, HOLOKOST ,KICK THEM ALL de PALESTO, des albums attendus par tous, ça nous le savons donc nous les préparons avec beaucoup d’opiniatreté.des albums rap purs et durs mais aussi du reggae, ragga, RNB bref guetter les, et je suis certaine que de nombreuses personnes seront agréablement surprises.


« NOUS VOICI TELS QUE NOUS SOMMES » c’est un slogan fort, pourquoi ce choix ?
SHAHMAHN : Notre souci majeur est d’être vrai aux yeux de notre public. Nous voulons garder notre identité afin que chacun puisse se reconnaitre en nous. Nous nous présentons à notre public tel que nous sommes. Beaucoup de personnes semblent vouloir se travestir pour plaire aux autres, nous nous présentons avec nos qualités et nos défauts, que ceux qui veulent nous prendre dans notre entièreté le fasse sans toutefois vouloir nous dissocier. Tu nous aime tel que nous sommes et non comme tu le désires.


Au mois de décembre 2009, est annoncé le RED ZONE MASSIVE ATTACK II.pourquoi attendre deux années avant de présenter encore cette scène aux passionnés du mouvement ??Il parait qu’il deviendra des cette année un événement annuel ?? Info ou intox ???Pouvez-vous nous déballer le programme ?
SHARLEEN : Tout vient à point à ceux qui savent attendre. Nous ne voulons pas faire les choses par conformisme pour plaire à certains mais prendre le temps de bien ficeler nos projets afin qu’ils sortent et aient l’impact souhaité. Tous nos projets ont eu un certain effet escompté car nous avons toujours pris le temps de bien mener nos actions jusqu’à leur terme.
« Qui aime, peut attendre », si notre public aime ce que l’on fait, il prendra le temps d’être patient et d’attendre qu’on lui serve un produit de qualité supérieure. C’est ce qui a toujours fait la différence entre nous, et d’autres personnes qui poursuivent le même combat que nous. C’est à la demande de notre public que nous avons voulu faire de ce show un évènement annuel car nous avons remarqué une cruelle carence de scènes sur lesquelles les artistes jeunes de surcroit peuvent s’exprimer. Il faut toujours attendre que les multinationales organisent des évènements pour justifier leurs budgets marketing et de communication pour voir une opportunité offerte aux artistes camerounais de se produire sur des scènes. Pourquoi toujours attendre une ou deux fois l’an pour avoir des concerts d’artistes qui pullulent dans notre environnement. Red Zone, pour son 5ème anniversaire, veut marquer d’une pierre blanche les  esprits et offrir un précieux cadeau à son public pour le remercier de son soutien incontestable durant ces 5 années qui ont été notre chemin de croix. Vers le succès et la reconnaissance du talent qui anime nos esprits.


Les vidéos estampillés RED ZONE font l’unanimité aujourd’hui dans le milieu.combien coûte aujourd’hui une vidéo réalisé par RED ZONE ??? Et quelles sont les conditions à remplir pour pouvoir avoir une vidéo faite par RED ZONE ??
HARRISON : Il faut préciser que toutes les vidéos REDZONE qui sont diffusées dans les chaînes de tv ont été réalisées gratuitement, maintenant nous ne sommes pas fermé à toute collaboration pourvu qu’elle se face dans de bonne conditions et dans le respect mutuel.
Les ingrédients : un son qui pète, un bon état d’esprit, et l’assurance que ce projet est traité sérieusement, car il n’est plus question pour nous de faire gratuitement ; 22 clips gratuit c’est assez pour montrer son engagement, maintenant nous avons un tarifaire selon le script.
Notre principale source de revenus étant le spot publicitaire, nous restons très selectes sur le choix des vidéos extérieures aux productions du label, fussent-elles payantes.


Un message à l’endroit de nos lecteurs, de la jeunesse et de vos fans ?
SHAHMAHN : A tous les internautes, aux jeunes et à nos fans nous ne pouvons que les remercier de croire en nous et de nous montrer le chemin vers la lumière du succès. C’est grâce à eux qu’on a la force et la motivation de continuer notre combat vers leur satisfaction totale. Merci d’avoir vu en nous des représentants de leurs convictions et de voir en nous une identité qui est la leur. Red Zone est une structure qui est née de la ferme volonté des jeunes de s’en sortir dans un milieu qui est truffé de pièges et de vendeurs d’illusions qui viennent vendre aux jeunes un rêve qui n’est pas le leur. Nous voulions montrer qu’il était possible de s’en sortir sans l’aide d’imposteurs qui viennent se servir et non servir leurs intérêts. A tous les jeunes, nous  demandons de croire en leur potentiel et de ne jamais baisser les bras car tout s’obtient dans l’adversité et dans le combat. Tout vient à point à ceux qui savent attendre. La patience étant une vertu, ne soit pas pressée d’embrasser le succès à un moment qui n’est pas prévu par l’Eternel.  Le combat continue et n’est jamais terminé. Sachons que « Nul ne se connait s’il n’a jamais souffert ». La souffrance est une école et sachons tirer les leçons de nos erreurs. C’est ce que Red Zone n’a cessé de faire durant les cinq années de son existence.


Quelques contacts utiles ?
O’WILLER :
La seule et bonne adresse :
www.redzonimal.com. Vous aurez toutes les informations nécessaires pour entrer en contact avec toute la team Red Zone et connaitre tout ce qui gravite autour de la nébuleuse. Pour avoir les actus, les dates et évènement qui nous concernent, connectez-vous sur le site et vous ne serez pas du tout déçus car nous vous avons réservé pleines de bonnes choses et le meilleur reste à venir. Donc restez connectés et soyez les premiers à voir l’animal rugir dans vos ordinateurs et dans vos téléphones.


Le mot de fin ?
SHARLEEN : Merci à tous ceux qui ont pris leur temps si précieux pour lire ces quelques lignes et de chercher à savoir ce qui anime nos esprits et qui nous sommes car nous n’avions pas eu une tribune pour être si proche de notre public. Mais ce manquement sera corrigé avec la mise en ligne de notre site Internet
www.redzonimal.com.
SHAHMAHN : Un grand Big Up à Kamer hip hop, vous êtes de vaillants soldats qui militent pour la cause du Hip Hop kamer. Respect !!!!
BERTHE : Pour imposer le mouvement. Gardez la foi car le tsunami rouge ne fait que commencer, l’année de la récolte des promesses  à commencer.

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